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À propos des Sauvages


 

Toutes nos distillations sont faites avec des plantes locales récoltées à la main dans des lieux purs et certifiés bio. Fruits d'une distillation ou d'une macération artisanale, garanties de la qualité et du maintient des propriétés thérapeutiques des plantes.

REPERAGES

Rien n’est plus satisfaisant que de trouver un nouveau site de cueillette au bout d’un chemin de randonnée ou un simple sentier de montagne.  Ensuite il faut se renseigner à qui appartient ce lieu  et être sûr que le sol n’a subi aucun traitement au cours des dernières années.

Le climat est de plus en plus rude (chaud) et incertain (imprévisible) Et puis les plantes et fleurs ne sortent pas pile à l’heure tous les ans ! Il faut guetter, revenir sur place , se tenir prêt !  parfois on est  surpris de trouver une plante alors qu’on ne la cherchait pas Bien souvent ce sont des heures de marche et on rentre bredouille.

RECONNAISSANCE DES PLANTES

Ma passion  pour la randonnée m'avait déjà fait connaitre les sites de lavande sauvage, romarin, thym de la région. Ensuite c’est en faisant mes diverses formations que j’ai découvert d'autres  plantes , petit à petit j’ai fait le lien avec biotope, exposition, altitude,  sol , géologie, etc... Ce qui ne change pas et qui s’apprend tous les jours , c’est qu’il faut savoir reconnaitre une plante avant de la cueillir. Il faut travailler la « reconnaissance de végétaux »... à tout cela se mêle le hasard, la chance, la persévérance.

CUEILLETTE

Ces « Sauvages » sont cueillies dans des sites environnementaux extra purs loin de toute pollution,au bout des sentiers de randonnées, sur des plateaux dominant les vallées, des collines  ou en forêt, en montagne , entre 650 et 1200 mètres. Ce sont donc des plantes endémiques d’une extrême qualité, reflet de notre biotope lorsqu’il n’est pas contaminé. Elles sont cueillies par temps sec, le matin à l’heure où elles sont chargées à plein de leur principes actifs. 1/3 des sujets sont laissés sur le site de récolte pour respecter et favoriser la reproduction de l’espèce sur le lieu, la pollinisation.

CHIEN ET SOLITUDE DE L'HERBORISTE

Dalva ma chienne est à mes côtés tous les jours, cueillette, ensachage, travail au bureau… Elle est là pour rendre une journée en solitaire moins rude, me garder, retrouver le chemin si je me perds. Comme tous les animaux elle va vers les plantes qui sont bonne pour elle et se purge. Souvent son instinct de chasseuse et de chien de berger m’amène dans des lieux oubliés, habités seulement par des furets, des écureuils ou des chevreuils. Pour Dalva  cueillir est une aventure sans cesse renouvelée. 

JEUNES AGRICULTEURS

Les vallées des Alpes maritimes (il y en a onze en tout) ne communiquent pas toutes entre elles. Il peut être difficile pour les agriculteurs d’être solidaires car nombre de lacets de montagne nous séparent alors qu’à vol d’oiseau tout paraît tout près. Malgré le contexte économique difficile nous essayons de rester groupés et solidaires. Ainsi je travaille en complémentarité avec mes voisins et collègues de la vallée de la Tinée et du littoral qui produisent aussi des plantes médicinales. Notre présence dans le même métier nous rassure , nous conforte dans nos choix et nous permet d’avancer chacun à notre rythme, sans concurrence. Nous avons naturellement fait des choix de diversifications complémentaires. Avant tout, nous sommes liés par un métier qui est surtout une passion et une manière de vivre.

COMMENT NOUS CUEILLONS

Les produits des « Sauvages » sont principalement cueillis dans la vallée de la Tinée, le haut-pays grassois et le littoral, de Menton à Cannes. Toutes le plantes sont synonymes de matière irréprochable, d’excellence.

Elles sont cueillies par temps sec, le matin à l’heure où elles sont chargées à plein de leur principes actifs. 1/3 des sujets sont laissés sur le site de récolte pour respecter et favoriser la reproduction de l’espèce sur le lieu, la pollinisation.

Je consacre désormais mon temps aux plantes sauvages

Les Sauvages, ce sont toutes les plantes sauvages locales cueillies dans la nature pour la plupart en site isolé loin de toute pollution, près de chez moi dans les Alpes Maritimes, principalement dans la vallée de la Tinée, le pays Grassois et le littoral méditerranéen, de Menton à Cannes.

De la lavande au thym, au romarin en passant par la sarriette, la menthe, l’origan, l’achillée millefeuille, le millepertuis, les fleurs d’acacias, de tilleul, les baies d’églantiers, la sauge, le pissenlit, et aussi la lavande vraie, le pin sylvestre, l’ortie, le fenouil, les fleurs de bleuets, de mauve…

Fondamentalement, les plantes sauvages ont par nature beaucoup plus de vitamines et de minéraux que les plantes cultivées.

Au moyen âge on appelait les plantes aromatiques et médicinales « les simples » : ce terme désignait les plantes médicinales unitaires n’ayant subi aucune transformation par opposition aux remèdes composés qui étaient parfois très complexes. Il est maintenant utilisé comme synonyme de plantes médicinales. C’est en référence que j’ai choisi comme nom de marque « Les Sauvages ».

Les Sauvages c’est aussi l’évocation de ma propre évolution puisque c’est un nouveau métier, une nouvelle orientation que j’ai choisie pour une vie plus proche de la nature.

Etant née à Paris, y ayant vécu et travaillé jusqu’à mes quarante ans, j’ai été repéreuse pour le cinéma durant dix huit ans. J’ai toujours fait des photos de lieux lorsque j’étais à la recherche de décors. Mon métier consistait à trouver des décors correspondant aux scénarios des films. Le metteur en scène tentait de me les décrire et j’étais chargée de les trouver avec tous les paramètres obligatoires à l’histoire du film et à la réalité du tournage. Mon travail de cueilleuse herboriste a beaucoup de similitudes avec cet ancien métier : solitude, longues heures passées en voitures et à pied à la recherche de sites, rigueur de la recherche. Aujourd’hui les demandes rigoureuses se sont transformées : il faut trouver des lieux en correspondance avec les critères bio et respectueux de l’environnement donc des plantes. Mais les capacités en jeux sont les même: intuition, organisation, relationnel, chance.

Les recherches de sites de cueillettes sont parfois longs à trouver, inaccessibles et leur découverte arrive après de longues heures de marche en montagne ou bien par hasard en rendant visite à des amis ou simplement par recoupement de données topographique, biologiques. C’est cette recherche de lieux qui est passionnante, que j’aime et dont ce métier se compose largement.

Connaissant déjà la région depuis toujours, j’y venais faire régulièrement de nombreuses randonnées entre les sommets du Parc du Mercantour et le littoral, et c’est tout naturellement que je suis venue m’installer ici à Nice et m’orienter vers un diplôme horticole au Lycée agricole de Antibes. De longues semaines de stage passées chez des producteurs de plantes médicinales m’ont convaincues que ce métier était fait pour moi.

Mon but aujourd’hui est de rendre accessible ces plantes qu’on trouve si loin à tout un chacun. Les plantes des Sauvages permettent de se reconnecter à la nature dans son plus pur élément.

Enfin, le consommateur fait entièrement partie de cette démarche. Il a un grand rôle à jouer : en choisissant les produits des Sauvages pour son bien-être, il va soutenir la production artisanale française et de fait, soutenir une démarche économique et écologique  aujourd’hui plus que nécessaire pour pouvoir continuer à vivre harmonieusement sur notre planète Terre.

Murielle Iris, Les sauvages

 

"D'autres voix lui parlaient encore. Des profondeurs de la forêt, il entendait résonner tous les jours plus distinctement un appel mystérieux, insistant, formel, si pressant que parfois, incapable d'y résister, il avait pris sa course, gagné la lisière du bois"

L'Appel de la forêt, Jack London